February 3, 2005

Un "glisser déposé" pour commander

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Webmaster

Si vous êtes utilisateurs du MacOS vous devez connaitre les produits de l’éditeur Panic Software : Audion, Transmit, CandyBar,… que des logiciels simples et agréables à utiliser.
Ce matin en téléchargeant la nouvelle version de CandyBar, je suis tombé sur leur boutique de tee shirt. J’ai trouvé la gestion du panier en “glisser déposé” particulièrement bien pensée.
Je vous invite à aller y jeter un oeil : PanicGoods – Nice T-Shirts For The Panic Family.


PanicGoods - Nice T-Shirts For The Panic Family.

Olivier

C’est un vrai phénomène viral cette boutique de Panic Software !
Trois articles dans de bons blogs déjà lus !!! (dont le vôtre).
Félicitation pour les chartes graphiques de blogs (celle de Jacques Froissant est superbe).

Christophe

en analysant un peu, je trouve un billet chez nous 12h55 puis chez macminute à 13h23 (Panic introduces the PanicGoods store) et enfin chez padawan à 14h12 (Panic réinvente le magasin en ligne).
en allant voir du coté de technorati on trouve 46 links from 37 source.
tout ça est bien rigolo, sachant que le magasin en question est juste ouvert…

alex.uk

Un hélicoptère volait au dessus de Seattle hier quand une anomalie électrique a mis hors circuit tout l’équipement pour la navigation électronique ainsi que tout l’équipement destiné aux communications de l’appareil.
En raison des nuages et du brouillard, le pilote ne pouvait plus déterminer ni sa position ni son trajet jusqu’à l’aéroport .
C’est alors que le pilote voit un grand building, il vole en sa direction, fait une première rotation, puis voyant des gens à la fenêtre, fait du vol stationnaire. Ensuite, il fait des signes de la main pour se faire comprendre des gens de l’immeuble et il leur demande : “OU SUIS-JE”.
Les gens dans l’immeuble répondent très rapidement au pilote : Avec de grands gestes ils disent : “VOUS ETES DANS UN HELICOPTERE”
Alors le pilote sourit, regarde sur sa carte et détermine sa route jusqu’à l’aéroport où il atterrit sans aucun problème.
Une fois sur la terre ferme, le co-pilote demande à son pilote comment il a réussi à retrouver sa route.
Le pilote lui répond : “Ce building ne pouvait être que celui de MICROSOFT car, comme pour leur assistance téléphonique, ils m’ont donné une réponse techniquement correcte mais sans aucun intérêt.”