June 13, 2006

La montagne en ligne…

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Manuel Diaz

J’ai suffisemment critiqué no amis de la PQR pour leur manque de présence sur le web pour passer sous silence la sortie du site internet de la montagne. Alors certes les mauvaises langues diront : “ce n’est pas un blog, c’est dommage”, mais cessons de faire la fine bouche et voyons derrière ce site les premiers pas de la PQR sur internet et le début d’une expérience que nous leur souhaitons fructueuse.
Merci David pour l’info.
A noter : un fil RSS avec les titres et le résumé et un accès “un peu timide tout de même” qui invite l’internaute à réagir à un article. Dommage que les articles ne soient pas complets, c’est plus facile pour réagir….
En tout cas, bravo pour avoir concrétisé ce projet qui les propulse dans la société de l’information et bienvenu sur le net !

Manuel Diaz

Je félicite nos amis du groupe Centre France de cette initiative ! C’est un premier pas encourageant vers des perspectives que j’espère prometteuses. J’avais parlé à l’époque qu’il existait une oreille attentive du coté du populaire, j’espère que notre intervention de l’époque aura aidé :
http://www.groupereflect.net/blog/archives/2005/11/le_populaire_du.html

Barbara Champeau de l’Arbre

Le Populaire est également en ligne Manu : http://www.lepopulaire.fr. Et Jean-Luc, pourquoi “ce n’est pas un blog, c’est dommage” ? Le blog n’est pas la solution pour tout, si ? Par ailleurs, savez-vous quels sont les résultats obtenus sur le blog du Populaire ? Ce serait intéressant de savoir comment la formule a pris auprès du public.

Jean-Luc Grellier

Si la montagne est en ligne le popu l’est aussi… ça me semblait évident mais tu fais bien de le préciser… Je ne pense pas que c’est ce que Manu disait…
De plus je n’ai jamais dit “ce n’est pas un blog, c’est dommage”, mais “Alors certes les mauvaises langues diront : “ce n’est pas un blog, c’est dommage”, mais cessons de faire la fine bouche et voyons derrière ce site les premiers pas de la PQR sur internet et le début d’une expérience que nous leur souhaitons fructueuse.”
Comme quoi une phrase sortie de son contexte ou un extrait de phrase peut vouloir dire tout et son contraire… une méthode dont des journalistes mal intentionnés usent et abusent…

Alexis Mons

Entendre dans le sous-entendu de Jean-Luc qune simple question d’outil, c’est se tromper de débat. La question qu’il pose, c’est celle que pose le “journalisme citoyen” par rapport aux médias et notamment aux médias locaux. Et ça, c’est une question de positionnement dans une sphère informationnelle incroyablement plus riche et plurielle qu’elle ne l’était il y a encore 5 ans. Les blogueurs n’en sont d’ailleurs qu’une composante parmi d’autres.
Pour avoir échangé avec le Populaire et surtout d’autres acteurs de la Presse, le problème n’est pas de faire un site comme ils viennent de le faire, ni même d’ouvrir l’échange avec le lectorat en ligne, c’est tout simplement de faire leur révolution et de penser leur métier autrement.
Pour l’instant et comme plein d’autres acteurs, ils tournent autour de la question et testent des choses. Comme toujours dans ce contexte, il n’y a pas vraiment d’innovation, c’est positionné en dehors du support principal, bref c’est un peu batard. Les conditions ne sont donc pas réunies pour que ça marche. Logiquement, ces “expérimentations” devraient donner des résultats mitigés et éviter d’avoir à se poser les bonnes questions.

Barbara Champeau de l’Arbre

lol : je ne souhaitais pas sortir la phrase de JLG de son contexte, ni même la ré-interprêter, je n’ai cité qu’un bout mais j’avais bien compris la phrase dans son ensemble… Et je suis d’accord avec vos explications et le fait qu’on assiste à une (r)évolution des métiers de la presse (et pas seulement), etc… et ma question était simplement de savoir comment les acteurs mentionnés s’en sortaient, dans leur réflexion, dans leur volonté (ou non) de s’adapter à ces (r)évolutions, avec leurs essais de blogs ou autres… Merci à la vision d’Alexis.

Alexis Mons

> savoir comment les acteurs mentionnés s’en sortaient, dans leur réflexion, dans leur volonté (ou non) de s’adapter à ces (r)évolutions, avec leurs essais de blogs ou autres
Tu as mentionné le mot de “vision”, et bien c’est la clé de la réponse à ta question.
Il y a ceux qui en ont une et qui font leur révolution et il y a les autres. j’ose penser que ceux-là sentent bien que quelque chose se passe, mais leurs initiatives sont à la marge, elles manquent d’engagement. Au point où on en est, c’est contreproductif.