September 3, 2008

On a enfin trouvé ce qui faisait vivre Facebook

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amo@emakina.fr

Alleluia. D’aucun, moi le premier, s’inquiétait da la viabilité du business model de Facebook. Pourtant mais c’est bien sûr, la solution est dans l’accessoire. Ainsi, on apprend que la vente des cadeaux virtuels que le réseau propose à ses membres d’échanger lui rapporterai presque 35 millions de dollars. Ça fait quand même 10% des revenus au final, ce qui ne manque pas de réjouir ceux qui comme moi, militent pour la sauvergarde des modèles payants.
Certains penseront que voir quelque chose d’aussi futile peser autant dans le business général est un signe de plus de la fragilité du modèle. Pas moi. Je pense bien au contraire que l’on a ici un excellent cas d’étude d’une source de revenue éminemment en prise avec les usages de l’environnement. De quoi s’agit-il ? et bien de ces petits cadeaux parfaitement futiles, mais si important quand il s’agit d’entretenir l’amitié et les relations. Des pans entiers de l’économie normale dépendent de cette nécessité. Quoi de plus normal que de retrouver l’importance du fait de montrer son affection en dépensant un peu d’argent pour l’autre ? Ça fait un peu boutiquier, ça manque un peu de sérieux ? et alors, si ça rapporte ?
Il n’y a pas de petits profits et l’économie des écosystèmes est celle des revenus de niche. En voici une excellente illustration.

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